Une ville propre, des citoyens heureux

Les communes et les villes savent combien les citoyens apprécient particulièrement des rues et des places propres. SUEZ les aide à y veiller. Quelles communes montrent le mieux l’exemple ?


06.02.2018 - Législation & policy

Vous connaissez le problème : il suffit de quelques bouteilles vides à côté d’une bulle à verre pour que tout le monde suppose que la bulle est pleine et dépose également ses déchets à côté. Cela illustre parfaitement la ‘Broken Window Theory’ (théorie de la vitre cassée), concept lancé au début des années quatre-vingt par deux chercheurs américains. Cette théorie dit que les incivilités attirent les incivilités, voire la criminalité. Cela déclenche un effet boule de neige qui s’avère difficile à arrêter et qui débouche rapidement sur un sentiment d’insécurité.

Ce n’est qu’une des raisons pour lesquelles les communes et les villes luttent de plus en plus activement, depuis quelques années, contre les dépôts clandestins, tâchent d’installer suffisamment de poubelles,  et de maintenir la propreté des rues et des places. Une commune propre contribue à une bonne image de la ville et répond aux attentes de ses habitants. Ce à quoi les politiciens sont très attentifs.

Knokke, Tongres, Maasmechelen : une approche intelligente

Le maintien de la propreté publique exige assez bien d’efforts de la part des services communaux et de leur personnel. C’est pourquoi certaines administrations préfèrent confier une partie du travail à SUEZ.

  • À Knokke, par exemple, SUEZ se charge de vider au moins deux fois par jour les poubelles

  • À Tongres, le centre-ville est balayé à la main par le personnel de SUEZ. À la main ? C’est le seul moyen de balayer sous et entre les voitures garées ! De plus, cela permet de travailler entre 8h et 17h, plage horaire pendant laquelle il est compliqué de faire circuler une balayeuse lente, vu l’intensité du trafic dans le centre.

  • À Maasmechelen, SUEZ est chargée de nettoyer les places où s’est tenu le marché hebdomadaire. Grâce aux conteneurs à puce, qui sont pesés, chaque marchand reçoit une facture personnalisée. Celui qui laisse quantité de déchets derrière lui reçoit une note plus salée que celui qui fait place nette.

Comment sensibiliser la population ?

La population doit bien entendu aussi être sensibilisée et impliquée dans le maintien de la propreté publique. Le service de communication de la commune dispose pour ce faire d’une panoplie de solutions. Des sujets tels le tri efficace des déchets, la lutte contre les dépôts clandestins ou les détritus jetés en rue font l’objet d’articles sur le site web ou dans les journaux et de dépliants distribués à la population. Une campagne d’affichage peut être réalisée en collaboration avec les commerçants. Les mouvements ou maisons de jeunesse peuvent être impliqués. Parfois, cela se fait même de façon ludique : à Anvers, par exemple, les poubelles chantaient des petits airs lorsque l’on y jetait quelque chose : “Simply the Best” de Tina Turner ou “Drop it like it’s hot” de Snoop Dogg. Dans d’autres cas, on fait appel à la technologie. La ville d’Aarschot, entre autres, utilise une application développée par SUEZ pour permettre aux citoyens de signaler très facilement des dépôts clandestins, des trottoirs abîmés, des arbres tombés ou des lampadaires défectueux. L’application permet même, si l’on veut, de tenir le citoyen informé de l’action entreprise suite à son signalement. Une forme hautement technologique de participation citoyenne.

Curieux de connaître les atouts concrets de la nouvelle appli ? Vous lirez tout ici.

Avec plaisir !